Aller au contenu
Institution publique Développement Formation Encadrement

Ministère de la Justice. Création de sites par des personnes en réinsertion

Comment on a contribué à un programme du Ministère de la Justice qui forme des personnes en réinsertion à la construction de sites web.

Résultats
Format
Pédagogique et opérationnel

Apprentissage par la construction de vrais sites

Public encadré
Personnes en réinsertion

Programme du Ministère

Livrable
Sites en production

Pas des exercices, des projets réels

Le contexte

Le Ministère de la Justice conduit des programmes de formation à destination de personnes en parcours de réinsertion. L’idée est simple. Apprendre un métier par la pratique réelle, sur des projets qui ont une utilité concrète, plutôt que par des exercices désincarnés. Le numérique en fait partie. Il y a une vraie demande sur la création de sites web, des compétences accessibles à apprendre, et un débouché professionnel à la sortie.

Notre rôle

On a contribué à l’encadrement technique et pédagogique sur la création de sites web dans ce cadre. Le travail combine deux exigences.

D’un côté, la rigueur professionnelle. Les sites construits dans ce programme ne sont pas des exercices. Ils sont mis en ligne, utilisés, hébergés. Ils doivent tenir les standards d’un livrable client classique.

De l’autre, la patience pédagogique. On n’apprend pas le métier de développeur web en une semaine. Encadrer une personne qui découvre tout, en pratique, demande de savoir décomposer ce qu’on fait soi-même par habitude depuis vingt ans, et de l’expliquer sans simplifier abusivement.

Ce qu’on retient

Ces missions ne sont pas des missions à enjeu de chiffre d’affaires direct. Ce sont des missions à enjeu de sens. Et il se trouve qu’elles nous rendent meilleurs, parce qu’elles obligent à expliciter ce qu’on tient pour acquis.

Beaucoup d’agences technologiques disent qu’elles “donnent du sens”. Très peu acceptent d’aller sur des terrains où le sens est dans la démarche, pas dans la communication.

Et chez vous

Un cas qui ressemble à ce que vous vivez ?

On en parle vingt minutes. On regarde si on peut apporter une réponse, et on vous le dit franchement.